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Ce guide vise à donner des consignes pour adopter ce que l’on appelle une communication institutionnelle non sexiste, qui concerne plusieurs domaines d’expression (langage, images, composition de groupes…), suivant en cela sa démarche d’intégration de l’égalité dans l’ensemble des outils et politiques publiques.

Les stéréotypes de sexe sont des représentations schématiques et globalisantes qui attribuent des caractéristiques supposées « naturelles » aux femmes, et aux hommes, sur ce qu’ils sont et ne sont pas. Les stéréotypes de sexe font passer pour innés et socialement acceptables des rôles de sexe différents et hiérarchisés, assignés aux femmes et aux hommes.

Les rôles de sexe se réfèrent aux traits psychologiques, comportements, rôles sociaux ou activités assignées aux femmes ou aux hommes, dans une culture donnée, à une époque donnée. Les rôles de sexe sont une mise en pratique du genre. Les rôles de sexe se réfèrent aux traits psychologiques, comportements, rôles sociaux ou activités assignées aux femmes ou aux hommes, dans une culture donnée, à une époque donnée. Les rôles de sexe sont une mise en pratique du genre.

Le genre est le système de normes hiérarchisées et hiérarchisantes de féminité et de masculinité. Ces normes sont différentes, construites en opposition, et valables dans une culture donnée, une époque donnée. Les normes de genre ne produisent pas les inégalités mais les légitiment en les faisant passer pour naturelles .

Le sexisme est une idéologie qui repose sur le postulat de l’infériorité des femmes par rapport aux hommes. C’est aussi un ensemble de manifestations, gestes, propos et comportements, allant des plus anodins en apparence (sexisme ordinaire ou quotidien, bienveillant ou hostile) aux plus graves (viols, meurtres). Ces manifestations ont pour objet de délégitimer, disqualifier, humilier ou violenter les femmes et ont des effets sur elles (perte d’estime de soi, altération de la santé psychique et physique et modification des comportements).

Le langage égalitaire (ou non sexiste, ou inclusif), désigne l’ensemble des attentions discursives, c’est-à-dire lexicales, syntaxiques et graphiques qui permettent d’assurer une égalité de représentations des individus. Cet ensemble est trop souvent réduit à l’expression « écriture inclusive », qui s’est imposée dans le débat public mais qui ne devrait concerner que les éléments relevant de l’écriture (notamment les abréviations).

Le langage épicène met l’accent sur le recours aux mots « épicènes », c’est-à-dire qui ne varient pas en fonction du genre (architecte, pédagogue, responsables…).

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